samedi 16 juin 2018

Nos lectures de Juin 2018

Nous étions 11 : Marie-Madeleine, Françoise, Chantal 1, Madeleine ,Bernadette, Daniel, Christine, Roger, Jacques, Chantal 2, Magali..

Madeleine :  Venise n'est pas en Italie d' Ivan Calbérac.   Emile est un lycéen de 15 ans qui veut être dans la norme pour se démarquer de ses parents. La fille de son cœur l'invite à Venise, dans sa famille, avec un concert au programme. Il doit payer son voyage mais ses parents décident de l'y accompagner. C'est le périple de cette famille inclassable, rocambolesque. Le récit est très drôle. C'est « frais », tendre et sensible.
Françoise :  Les mémoires d'un chat de Hiro Arikawa.   Ce chat des gouttières raconte son adoption par un jeune homme qui l’a recueilli et soigné après l'avoir trouvé blessé. Guéri, il décide de rester avec son sauveur plutôt que de reprendre la liberté qu'il comptait bien retrouver. Devant confier l'animal pour des raisons impérieuses, le jeune homme part en camping-car à la rencontre de ses amis. Personne ne voudra du chat mais c'est l'occasion de découvrir la vie des gens avec simplicité. C'est raconté avec beaucoup de douceur. C'est un « beau roman » qui montre les liens entre cet homme sympathique et son animal.
Marie-Madeleine :  Les couleurs de l'incendie de Pierre Lemaitre.   (Suite d’Au revoir là-haut). C'est l'histoire d'une vengeance. Excellente lecture, parfois déroutante.
* Disponible à la médiathèque
Chantal1:  La veuve des Van Gogh de Camille Sanchez.   A la mort de Van Gogh, son frère Théo est dévasté. Malade, il meurt quelques mois plus tard, laissant sa femme, Johanna et leur enfant d'un an. Nous sommes en 1891. Johanna s'installera en Hollande où elle tiendra une pension de famille. Elle y exposera les toiles de Vincent, passionnée par la peinture de son beau-frère. Elle révélera aussi la richesse de sa correspondance avec Théo. Femme de l'ombre, déterminée, elle est à l'origine de la gloire de Van Gogh car elle a fait tout son possible pour faire connaître ses œuvres par des expositions en divers lieux.
Bernadette :  L'empereur à pied de Charif Majdalani.   Au 19° siècle un homme, accompagné de ses trois fils, apparaît dans le paysage montagneux du Liban à la recherche de terres à cultiver. Accepté par le chef du village, il réussit et s'enrichit à la tête d'un domaine florissant. Son comportement conquérant, ses intrigues et sa réussite engendrent des rumeurs au village. Il impose le « serment de l'arbre sec » à ses fils : seul l'aîné peut se marier et avoir des enfants. Cette injonction devient une malédiction pour les cadets obligés à s'enfuir pour échapper à ce destin. C'est une épopée familiale passionnante, témoignage d'une culture.
* Disponible à la médiathèque
Marie-Geneviève :  La nuit des enfants qui dansent de Franck Pavloff .  A la frontière de l'Autriche un jeune « slackeur », funambule sur sangle, rencontre un vieil homme ayant fui la Hongrie envahie par les russes. Les deux hommes, le jeune , orphelin qui adore les oiseaux et se donne en spectacle sur son « fil », et le vieux qui vit de son passé douloureux, mortifère, se retrouveront à Budapest. Ils sont confrontés à l'afflux de migrants dont la Hongrie ne veut pas et aux questions de l'exil.
* Disponible à la médiathèque
Jacques :  Le désir ultramarin de Michel Onfray .  « Les Marquises après les Marquises ». Au cours de son voyage, l'auteur dénonce la mort des civilisations. Essai sur l'exotisme de Victor Segalen Dénonciation des pratiques du colonialisme. Oviri, écrits d'un sauvage de Paul Gauguin Lettres et réflexions sur le dépérissement des civilisations autochtones La fracture coloniale ouvrage collectif de plusieurs sociologues. Les questions que pose la décolonisation ne sont pas abordées ainsi que la responsabilité des pays européens sur le problème des migrants.
Magali :   Fleur de tonnerre de Jean Teulé .  Au 19° siècle, en Bretagne, une femme se fait embaucher comme cuisinière. C'est une empoisonneuse qui reproduit ses forfaits d'une place à une autre. Histoire horrible racontée avec une écriture vive et subtile.
* Disponible à la médiathèque
Roger : Une femme aimée d’ Andreï Makine.  Oleg est le cinéaste d'un film sur l'impératrice Catherine de Russie pendant la période soviétique, avec la présence de la censure tout au long du tournage. Il cherche toujours la vérité sur l'histoire de cette héroïne jusqu'à sa rencontre avec un de ses amis travaillant avec lui dans un abattoir, à manipuler des carcasses d'animaux. On est est dans la période post soviétique et son ami est devenu un oligarque richissime qui a besoin de lui pour réaliser une série télévisée sur Catherine, justement. Les impératifs d'audience font prendre des libertés avec la vérité historique et, surtout, insister sur la vie tumultueuse de la tsarine, au grand dam d'Oleg.

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